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ce qu’il faut retenir de la journée du lundi 1er avril

Écrit par le 2 avril 2024


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Les soldats israéliens se sont retirés du complexe hospitalier d’al-Chifa à Gaza, le Hamas a rapporté des centaines de morts à côté et dans le bâtiment.


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Des Palestiniens inspectent l'hopital Al-Shifa à Gaza, endommagé par l'armée israélienne, le 1er avril 2024. (MAJDI FATHI / NURPHOTO / AFP)

Les soldats israéliens se sont retirés lundi 1er avril du complexe hospitalier d’al-Chifa à Gaza après deux semaines d’opérations, laissant derrière eux d’immenses destructions et des cadavres. Alors que le conflit entre le mouvement islamiste palestinien Hamas et Israël fait rage depuis six mois, le ministère de la Santé du Hamas a annoncé la mort d’au moins 60 personnes, en majorité des civils, dans les bombardements nocturnes israéliens. Franceinfo fait le point sur les principales informations relatives au conflit israélo-palestinien.

L’armée israélienne se retire de l’hôpital al-Chifa

Ce retrait, observé par des témoins et rapporté par le Hamas, a été officialisé par Israël, qui a confirmé « la fin » des opérations lancées il y a deux semaines contre le plus grand établissement de santé de la bande de Gaza. « Nous avons tué plus de 200 terroristes et arrêté plus de 900 personnes suspectées d’actes terroristes qui se sont rendues. Parmi elles, plus de 500 membres du Hamas ou du Jihad islamique, dont certaines haut placées », a déclaré le porte-parole de l’armée israélienne.

Un porte-parole de l’agence de défense civile de Gaza, dirigée par le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, a fait état de 300 morts à l’intérieur et autour de l’hôpital durant l’opération israélienne. Un bilan invérifiable de source indépendante. Des médecins et civils présents dans le complexe ont déclaré à l’AFP qu’au moins 20 corps avaient été retrouvés, dont certains semblaient s’être fait rouler dessus par des véhicules militaires.

Onze morts dans une frappe attribuée à Israël près de l’ambassade d’Iran en Syrie

Une frappe israélienne a détruit une annexe de l’ambassade d’Iran en Syrie, selon un média d’Etat iranien. Sur les premières vidéos, on aperçoit un épais nuage de fumée noire et un impressionnant amas de débris. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), basé au Royaume-Uni, mais disposant d’un important réseau de sources en Syrie, a fait état de onze morts dans ce raid.  

Selon un correspondant de l’AFP à Damas, le bâtiment a été rasé par la frappe. « Hossein Akbari, ambassadeur de la République islamique d’Iran à Damas, ainsi que sa famille, n’ont pas été blessés lors de l’attaque israélienne », ajoute l’agence de presse iranienne Nour.

Antony Blinken incite Mahmoud Abbas à mener à bien la réforme de l’Autorité palestinienne

Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken a réitéré son appel à réformer l’Autorité palestinienne, dans un entretien avec son président Mahmoud Abbas, a annoncé le département d’Etat. L’appel téléphonique intervient quelques jours après la formation d’un gouvernement sous la houlette du nouveau Premier ministre, Mohammed Mustafa, un économiste proche du président Abbas et nommé le 15 mars.

La communauté internationale presse Mahmoud Abbas d’entreprendre des réformes institutionnelles, notamment pour préparer l’après-guerre dans la bande de Gaza, qui est dirigé par le Hamas. Une Autorité palestinienne « revitalisée était essentielle pour obtenir des résultats pour le peuple palestinien, tant en Cisjordanie qu’à Gaza », a souligné Anthony Blinken.

Les Israéliens promettent de « prendre en compte » les inquiétudes américaines

Les responsables israéliens, qui ont échangé avec leurs homologues américains à distance, ont « accepté de prendre en compte » les préoccupations américaines au sujet de l’offensive prévue par Israël sur Rafah, dans le sud de Gaza, a fait savoir la Maison Blanche.

Durant l’échange de deux heures, les Etats-Unis ont, selon un communiqué de l’exécutif américain, « exprimé leurs inquiétudes sur plusieurs plans d’action à Rafah », ville du sud de la bande de Gaza où s’entassent 1,5 million de Palestiniens, pour l’essentiel des déplacés et dont la situation préoccupe la communauté internationale.

 La sœur du chef du Hamas arrêtée dans le cadre d’une enquête pour « terrorisme »

Près de six mois après le début du conflit, la police israélienne a annoncé avoir arrêté Sabah Abdel Salam Haniyeh, la sœur du chef du Hamas âgée de 57 ans et qui a la nationalité israélienne, dans sa maison à Tel-Sheva, dans le sud d’Israël où elle vit. Elle est notamment « soupçonnée d’incitation à commettre des actes de terrorisme en Israël ». Son frère, Ismaïl Haniyeh, est basé au Qatar. 

Lors d’une perquisition dans la maison de la suspecte à Tel-Sheva, dans le sud du pays, la police a indiqué y avoir découvert des documents, téléphones et « des preuves [montrant qu’elle est] liée à la commission d’infractions graves contre la sécurité de l’Etat d’Israël ».

Benyamin Nétanyahou souhaite interdire la chaine Al-Jazeera

Les Etats-Unis ont jugé « préoccupante une éventuelle interdiction en Israël de la diffusion de la chaîne Al Jazeera, que le Premier ministre Benyamin Nétanyahou a promis de mettre en œuvre « immédiatement ». Le Parlement israélien a voté dans la journée une loi permettant d’interdire la diffusion en Israël de médias étrangers portant atteinte à la sécurité de l’Etat. Le texte vise notamment la chaîne qatarie. « Nous croyons à la liberté de la presse », a affirmé la porte-parole de l’exécutif américain, Karine Jean-Pierre, lors d’un point presse à Washington



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