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Débat. Le “bad boy” de l’art Damien Hirst a-t-il le droit d’antidater ses œuvres ?

Écrit par le 23 mars 2024


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Derrière les vitrines, plongés dans une solution de formol, deux veaux se tiennent debout, bien droits. Des jumeaux, Caïn et Abel, œuvre de l’artiste contemporain Damien Hirst. Sur l’étiquette explicative figure une année : 1994. “Cette réalisation, indique The Guardian, a été présentée partout dans le monde comme un exemple de ses travaux datant des années 1990.” L’âge d’or de la carrière du Britannique (actuellement exposé jusqu’au 23 juin au Château La Coste, près d’Aix-en-Provence), lauréat du prestigieux prix Turner en 1995 et longtemps présenté comme l’homme le plus influent du monde de l’art.

Problème, d’après une enquête du quotidien de gauche, l’œuvre aurait vu le jour vingt-trois ans plus tard, en 2017. “Avant l’exposition organisée à la galerie Gagosian de Hong Kong cette même année, nous n’avons pu en trouver aucune trace”, explique la journaliste Maeve McClenaghan. Même constat pour deux autres installations : une colombe aux ailes déployées (Dove) et un requin découpé en trois morceaux (Myth Explored, Explained, Exploded). Eux aussi préservés dans du formol. Officiellement depuis 1999.

Révolution artistique

“Jeune artiste qui vivait à cent à l’heure et pensait constamment à la mort, Damien Hirst avait révolutionné la vision du memento mori en mettant des animaux morts dan

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