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Fabien Barthez, le tragique délit de fuite

Écrit par le 1 avril 2024


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Le champion du monde 98, coupable d’une terrible boulette face à Sedan (0-1), avait choqué tout Nantes, le 1er avril 2007, en se faisant remplacer pour quitter la Beaujoire en plein match.

Waldemar Kita n’a pas le monopole des paris insensés au FC Nantes. Car avant de sortir Raymond Domenech de sa pré-retraite fin 2020, le club nantais, alors dirigé par Rudi Rousillon, fit de même avec Fabien Barthez fin 2006. Sans club depuis la fin de son aventure à l’OM, l’international tricolore avait pourtant annoncé sa retraite quelques mois plus tôt au journal de TF1. Pourtant, six mois après son dernier match la finale de la Coupe du monde perdue face à l’Italie, le natif de Lavelanet est bien dans les buts nantais pour disputer le 32e de finale de la Coupe de France face à Guingamp (1-0.

Et Fabien Barthez s’en va…

S’il brille la semaine suivante face à l’Olympique de Marseille, le portier de 35 ans a bien du mal à joindre le geste à la parole. Fabien Barthez touche le fond le 1er avril 2007 en commettant une incroyable boulette contre Sedan, un concurrent dans la lutte pour le maintien. Sur un centre-tir anodin de David Ducourtioux à l’heure de jeu, il se laisse en effet surprendre au premier poteau en accompagnant le ballon dans son but. Et quelques minutes plus tard, il quitte la pelouse, laissant sa place à Tony Heurtebis. Le début d’un psychodrame.

Sitôt après le match, Michel Der Zakarian tente bien de déminer la situation en livrant un gros mensonge devant la presse. « C’est quelqu’un de très bien, de très professionnel, mais il avait très, très, mal… Il souffre d’une énorme béquille ! », lance-t-il. Le technicien rétablit néanmoins la vérité dès le lendemain. « J’ai discuté avec lui ce matin mais cela restera en interne. Il sait qu’il a fait une boulette. Il est sorti mais il n’était pas blessé », avoue-t-il.

La colère des supporters

Le Divin Chauve a bel et bien fui au volant de sa voiture et ses coéquipiers n’ont guère apprécié son attitude. « Tout le monde aurait préféré qu’il reste sur le terrain », reconnait Mauro Cetto, qui ajoute: « C’est un compétiteur qui n’aime pas perdre, il était conscient que ce but est pour lui et il en souffre. » Et le geste d’humeur de l’ancien Marseillais passe d’autant plus mal qu’il n’en est pas à sa première incartade du genre.

Tout juste arrivé à Nantes, il n’avait pas hésité ainsi à quitter la séance d’entraînement, visiblement énervé d’être allumé à bout portant par ses nouveaux coéquipiers. Prétextant un mal de dos, il n’avait pas pris part aux oppositions qui avaient suivi. Mais il ne s’agissait que d’un entraînement et non d’un match importantissime pour le maintien.

Plus encore que ses coéquipiers, les supporters nantais ne digèrent d’ailleurs pas cette désertion de Fabien Barthez et ne manqueront pas de lui faire savoir au point de le prendre à partie après le match face à Rennes quelques semaines plus tard.

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