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La joie du citron pressé, ou comment rester abstinent un mois de juillet à Paris

Écrit par le 31 juillet 2023


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S’astreindre à un dry June ou un dry July – c’est-à-dire passer un mois sans boire une goutte d’alcool en plein été – est bien plus étrange que de se plier au rituel du dry January, j’en conviens. Une amie londonienne de passage à Paris m’a d’ailleurs fait remarquer récemment, non sans malice, qu’elle avait beaucoup plus de chances d’arriver au mois d’août avec un summer belly [“bedon d’été”] qu’avec un summer body. Voilà ce qui arrive quand on sirote trop de bières fraîches autour d’un barbecue.

À Paris, en particulier, on se retrouve vite à glisser de terrasse en terrasse dès que les jours commencent à rallonger. Un apéro par-ci, un verre de vin par-là. Ce n’est pas une ville où l’on boit à l’excès, mais l’on y boit sans doute un peu trop : il faut dire que l’on y trouve des brasseries artisanales dignes d’empiéter sur les plates-bandes des cavistes, et que les bars à vin bobos ripostent à grands coups de breuvages naturels, énergiques et éclatants, dénichés aux quatre coins de l’Europe.

Mais lorsqu’une autre amie m’a demandé de l’accompagner dans son projet de mois sans alcool, qui devait la mener jusqu’à son enterrement de vie de jeune fille et son mariage, j’ai accepté, et j’ai redécouvert un plaisir extraordinairement simple : le citron pressé*.

Un verre, du citron, de

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Dessin de Verane Cottin
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Source de l’article

The Guardian (Londres)

L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes. Orienté au centre gauche, il se montre très critique vis-à-vis du gouvernement conservateur.
Contrairement aux autres quotidiens de référence britanniques, le journal a fait le choix d’un site en accès libre, qu’il partage avec son édition dominicale, The Observer. Les deux titres de presse sont passés au format tabloïd en 2018. Cette décision s’inscrivait dans une logique de réduction des coûts, alors que The Guardian perdait de l’argent sans cesse depuis vingt ans. Une stratégie payante : en mai 2019, la directrice de la rédaction, Katharine Viner, a annoncé que le journal était bénéficiaire, une première depuis 1998.

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