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la sensation « Bunny » Shaw, la fille de Bob Marley en sauveuse… Trois choses à savoir sur la Jamaïque, premier adversaire des Bleues

Écrit par le 23 juillet 2023


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Les Reggae Girlz défient l’équipe de France du sélectionneur Hervé Renard, dimanche, au Sydney Football Stadium, pour l’ouverture du groupe F.

Un premier obstacle à maîtriser. Pour débuter sa campagne de Coupe du monde, l’équipe de France est opposée à la Jamaïque, dimanche 23 juillet, à Sydney. Qualifiées à la faveur de leur statut de troisième du dernier championnat nord-américain, les Reggae Girlz veulent montrer qu’elles ont franchi un cap depuis leur premier Mondial en 2019.

Dans un groupe F où les Bleues et les Brésiliennes font office de favorites pour la qualification, la 43e nation mondiale aura à cœur non seulement de dominer le Panama, mais pourquoi pas de jouer aussi les trouble-fêtes. « Nous n’allons pas à la Coupe du monde pour nous lamenter, nous avons l’intention de sortir du groupe », a d’ailleurs prévenu le sélectionneur Lorne Donaldson.

Khadija Shaw, danger numéro 1

Du côté des Bleues, la défense devra être particulièrement attentive face à Khadija Shaw. Élue joueuse de l’année 2022 par la Concacaf en dépit de la présence des Canadiennes et des Américaines, l’attaquante de Manchester City est un véritable poison. Sa taille (1,82 m) et sa vitesse en font une arme redoutable devant les cages adverses.

Outre ses 55 réalisations (un record) en 38 sélections avec la Jamaïque, celle que tout le monde surnomme « Bunny » depuis l’enfance en raison de son amour pour les carottes est habituée à figurer haut dans les classements des buteuses : elle a raflé le titre en D1 Arkema avec Bordeaux en 2020-2021 grâce à 22 réalisations, avant de terminer deuxième en Angleterre cette saison (20 buts).

Questionnée à son sujet, la défenseure tricolore Wendie Renard a donné son impression sur le phénomène, qu’elle a déjà croisée sur les pelouses de l’Hexagone. « C’est une joueuse de pivot naturellement puissante, capable de garder les ballons pour permettre à sa défense de monter, a détaillé la capitaine en conférence de presse. On sait à quoi s’attendre, on a analysé à la vidéo, à nous collectivement et défensivement d’être costaud, d’être ensemble, et de bien défendre ».

Un effectif renouvelé de moitié depuis 2019

Pour sa première Coupe du monde en France, il y a quatre ans, la Jamaïque avait terminé 4e d’un groupe de trop haut niveau (Italie, Australie, Brésil). Mais parmi les 23 internationales amenées sur le continent océanien cette année, seulement la moitié était présente. Depuis, la Fédération a cherché à renforcer l’effectif, en misant notamment sur des éléments nés à l’étranger avec des origines jamaïcaines. Résultat, les 12 nouvelles sont toutes Britanniques ou Américaines de naissance. C’est le cas notamment de la gardienne titulaire, Rebecca Spencer, qui évolue à Tottenham.

Alors qu’elle a défendu les couleurs de l’Angleterre chez les jeunes il y a plus d’une décennie, la portière va disputer sa première Coupe du monde à 32 ans. « Je n’avais jamais pensé qu’il puisse y avoir une autre opportunité pour moi que l’Angleterre. Jouer pour la Jamaïque est la meilleure décision que j’ai prise. Je suis fière de mon héritage », avait-elle déclaré en 2022 à Sky Sports après avoir honoré ses premières capes. Au total, seules cinq membres de la sélection ont vu le jour sur l’île des Caraïbes.

Une sélection sauvée par Cedella Marley

En Jamaïque, les joueuses sont habituées aux périodes agitées. Lancé en 1991, le programme de développement pour le football féminin national a été tout simplement suspendu en 2008 après la non-qualification de l’équipe pour les Jeux de Pékin. Il a ensuite fallu attendre 2014 pour que la fille de Bob Marley, Cedella, ne relance le projet grâce à une aide financière.

« On m’a dit que l’équipe était sur le point d’être dissoute parce qu’elle n’avait pas les moyens financiers de jouer. Ce n’était pas parce qu’elles n’étaient pas bonnes, mais parce qu’elles n’avaient pas de fonds. Les hommes en avaient, mais pas les filles », a raconté à ESPN celle qui a ensuite été nommée ambassadrice de la sélection.

Cela n’a toutefois pas empêché les joueuses de 2023 de monter au créneau pour dénoncer une « désorganisation extrême » de leur Fédération à l’approche du Mondial. Une cagnotte de crowdfunding a même été lancée par la mère d’une des sélectionnées pour couvrir les frais de déplacement.



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