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le correspondant de franceinfo sur place décrit une « journée assez tendue à Niamey »

Écrit par le 30 juillet 2023


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Présent dans la manifestation pro-putschiste dans la capitale nigérienne, Stanislas Poyet évoque des « slogans anti-France, anti-Macron, anti-armée française ». Le correspondant de franceinfo a lui-même dû être exfiltré par la garde nationale.


Publié

Temps de lecture : 1 min.

Des milliers de personnes se sont rassemblées devant l'ambassade de France à Niamey dimanche 30 juillet, pour soutenir les putschistes. (AFP)

Stanislas Poyet, correspondant de franceinfo au Niger, décrit dimanche sur franceinfo une « journée assez tendue à Niamey« , alors que des milliers de manifestants pro-putschistes se sont réunis dimanche 30 juillet devant l’ambassade de France à Niamey, avant d’être dispersés par des grenades lacrymogènes.

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Présent à cette manifestation, Stanislas Poyet parle d’une « ambiance très très électrique« , de « gens très excités » qui « scandaient des slogans anti-France, anti-Macron, anti-armée française« . Selon lui, « la tension est montée au fur et à mesure de la matinée« , jusqu’à ce que la foule converge vers l’ambassade de France, qui se trouve à plusieurs kilomètres du centre-ville et ne faisait pas partie du tracé de la manifestation.

« Nos visages ont circulé sur les réseaux »

Dans cette manifestation se trouvaient « beaucoup de jeunes, mais aussi des vieillards, des enfants, des femmes » selon lui. « Ça a un petit peu dégénéré, avec des jets de pierre, la porte de l’ambassade incendiée« , relate-t-il. Le journaliste a d’ailleurs lui-même été « arrêté par un groupe de personnes » qui l’ont reconnu. « On est très peu de journalistes français au Niger, nos visages ont circulé sur les réseaux« , détaille-t-il. Il parle d’individus « vindicatifs » qui l’ont « insulté » et « menacé« , jusqu’à ce que la garde nationale, située à proximité, s’interpose et l’exfiltre.

Selon Stanislas Poyet, un « sentiment anti-politique de la France très important » existe à Niamey, et ailleurs que dans ces manifestations : « il y a un désir de départ des bases militaires françaises de la part d’une grande partie de la population, en tout cas à Niamey, mais il n’y a pas de haine particulière envers les personnalités françaises« , précise-t-il.



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