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le portrait-robot de l’islamiste inscrit au fichier des radicalisés

Écrit par le 27 mars 2024


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William Molinié, édité par Gauthier Delomez / Crédits photo : GERARD JULIEN / AFP

La menace terroriste en France est relevée au niveau « urgence attentat », depuis l’attaque islamiste à Moscou vendredi dernier. Le risque principal, selon les services de renseignements, est que des combattants de la branche afghane de l’État islamique n’activent des cellules dormantes ou des individus déjà présents sur le territoire français. Au total, ces islamistes sont un peu plus de 20.000 en France, fichés au FSPRT, le fichier des radicalisés.

Majoritairement des hommes âgés d’une trentaine d’années

En France, c’est la DGSI, cheffe de file du contre-terrorisme, qui tient les comptes. Avec les chiffres qu’Europe 1 a pu consulter, il est possible de dresser le portrait-robot du radicalisé fiché. Ainsi, les islamistes recensés en France sont majoritairement des hommes, à 82%. Leur moyenne d’âge est de 34 ans et demi, contre 33 ans pour les femmes. Les mineurs, essentiellement des garçons, représentent moins de 4% du fichier. Aussi, 20% sont des étrangers, 10% sont des bi-nationaux.

Selon une carte confidentielle, consultée par Europe 1, les radicalisés les plus dangereux, c’est-à-dire ceux qui sont suivis activement par les services antiterroristes, se trouvent dans les zones des grandes métropoles : Lille, Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et Toulouse. Une répartition qui colle à la quasi-perfection avec celle des attentats commis depuis 2017. Autrement dit, plus une ville abrite une population radicalisée, plus elle est susceptible d’être touchée par le terrorisme.

Peu souffrent de troubles mentaux

Autre enseignement : peu, voire très peu, d’islamistes suivis activement par la DGSI souffrent de troubles mentaux. Ces radicalisés ne sont pas fous, ils relèvent plutôt d’une dangerosité qu’on appelle « criminologique », liée à leur environnement et à leur éducation.

Sur ces derniers, les médicaments sont inefficaces, contrairement aux « radicalisés psychiatriques ». Ceux-là sont moins suivis car les services de renseignements considèrent que le risque du passage à l’acte violent est minimisé grâce au traitement médical qui leur est imposé.

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