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les 90 futurs directeurs départementaux nommés officiellement

Écrit par le 23 juillet 2023


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Ces policiers auront autorité sur tous les services de police de leur département. Leur désignation était scrutée par les opposants à la réforme de la police judiciaire, mobilisés depuis un an.


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Temps de lecture : 1 min.

Des policiers en service dans le centre de Nice, le 7 octobre 2022. (image d'illustration) (XAVIER DUVOT / HANS LUCAS / AFP)

Ils constituent le cœur de la réforme très contestée de la police judiciaire (PJ), engagée par Gérald Darmanin. Les 90 futurs directeurs départementaux de la police nationale (DDPN) ont été officiellement nommés mercredi, selon un télégramme du ministère de l’Intérieur consulté samedi 22 juillet par l’AFP. Le Service d’information et de communication de la police nationale (Sicop) l’a confirmé à franceinfo dans la foulée.

Ces DDPN, dépendants du préfet, doivent prendre leur fonction en septembre. Ils auront autorité sur tous les services de police de leur département (renseignement, sécurité publique, police aux frontières, police judiciaire) avec notamment pour objectif de mettre fin au fonctionnement de la police nationale en « tuyaux d’orgue », jugé inefficace par l’Intérieur.

Leur désignation était donc scrutée par les opposants à cette réforme, notamment de nombreux policiers de la PJ. Ils voient dans cette unité de commandement la primauté accordée à la sécurité publique au détriment des enquêtes judiciaires, ainsi que le poids croissant du préfet dans les enquêtes.

Des nominations critiquées

« On ne peut pas dire que la PJ est maltraitée », souligne auprès de l’AFP le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, qui estime avoir bâti une liste « équilibrée ». « Beaucoup de DDPN, dont le dernier poste est en sécurité publique, ont fait une grande partie de leur carrière en PJ », souligne-t-il, citant le futur directeur des Alpes-Maritimes, passé par la PJ de Nice, Bastia et Ajaccio. Evoquant le faible nombre de femmes (12 sur 90), le DGPN avance le frein de la « mobilité géographique » pour plusieurs candidates.

« C’est une OPA hostile de la sécurité publique sur l’ensemble des services de la police nationale », dénonce à l’AFP, de son côté, l’Association nationale de la police judiciaire, créée à l’été 2022 pour organiser la riposte. « Tout cela indique un choix de politique de sécurité tourné vers l’ordre et la paix publique, au détriment du judiciaire », ajoute l’organisme.



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