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les films à (re)découvrir en salles au mois d’août

Écrit par le 31 juillet 2023


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Des romances, des westerns spaghettis, des drames et des comédies… L’été est l’occasion de voir ou de revoir des vieux films. Voici le programme.

Et si vous profitiez de l’été pour replonger dans le patrimoine cinématographique ? De nombreux films ressortent en version restaurée pendant l’été, mais aussi des festivals, des rétrospectives, alors profitez-en. Découvrez la liste des reprises à revoir au mois d’août au cinéma. Des idées sont également à piocher dans les reprises du mois de juillet, toujours à l’affiche en août.

« Le péril jeune », de Cédric Klapisch (1995)

(À partir du 2 août)
Quelques jeunes hommes se retrouvent plusieurs années après avoir quitté le lycée. Ils assistent pendant son accouchement la compagne de leur meilleur ami, mort une semaine auparavant d’une overdose. C’est pour eux l’occasion de confronter leurs souvenirs.

« Le grand chemin », de Jean-Loup Hubert (1987)

(À partir du 2 août)

Été 1959. Abandonnée par le père de ses enfants, Claire, enceinte, confie son fils aîné Louis à un couple d’amis Marcelle et Pelo. Le petit Parisien doit apprendre à se familiariser avec l’ambiance de la campagne et l’atmosphère étrange qu’il règne dans le foyer du couple qu’un lourd secret sépare depuis des années. L’arrivée du petit garçon sera pour eux un nouveau départ.

Neuf westerns spaghetti inédits

(À partir du 2 août) 

Trois salopards, une poignée d’or, Un dollar entre les dents, Ringo au pistolet d’or… Neuf westerns inédits pour se régaler avec la crème de ce genre à la mode dans les années 60 et 70.

Affiche de la rétrospectives "Neuf westerns spaghettis", au cinéma à partir du 2 août 2023 (CAMELIA FILMS)

« L’été en pente douce », de Gérard Krawczyk (1987)

(À partir du 9 août)

Fane en a assez d’entendre tous les soirs son voisin du dessus « tabasser » sa compagne. Un soir, il monte et redescend avec Lilas qu’il se met à aimer. Fane apprend alors la mort de sa mère qui avait une petite maison coincée entre deux garages. Fane, Lilas et Mo, le frère de Fane amoindri par une opération au cerveau, vont s’installer dans la maison. Ils vont essayer d’y être heureux malgré un village hostile et un été trop chaud. Avec Pauline Lafont, Laurent Bacri, Jacques Villeret.

« Punch-drunk love », de Paul Thomas Anderson (2003)

(À partir du 9 août)

Barry, un entrepreneur étouffé depuis tout petit par ses sept sœurs, sent un souffle nouveau lorsque la collègue d’une d’entre elles, Lena, vient à sa rencontre. Mais, au même moment, une call-girl, qu’il avait appelée pour essayer d’échapper à sa solitude, le piège. Pour la première fois, il va prendre sa vie en main.

« Adieu ma concubine », de Chen Kaige (1993)

(À partir du 16 août)

Douzi et Shitou se rencontrent à l’académie de l’opéra de Pékin. Amis dès le premier jour, les deux garçons sont les acteurs principaux de l’opéra Adieu ma concubine. Lors de la tournée, Douzi tombe amoureux de son ami mais celui-ci préfère les charmes de Juxian, une prostituée. Lorsque Shitou veut épouser la jeune femme, cette décision aura de sérieuses conséquences sur leur amitié.

Mai Zetterling, le cinéma suédois au féminin

(À partir du 16 août)

Après avoir commencé sa carrière comme comédienne, notamment en Angleterre, la suédoise Mai Zetterling se lance dans la réalisation au début des années 1960. Elle se fait, remarquer en réalisant des documentaires ethnographiques pour la BBC, puis réalise un court-métrage de fiction, Le Jeu de la guerre, primé à la Mostra de Venise de 1963. L’année suivante, elle réalise son premier long-métrage, Les Amoureux, présenté au Festival de Cannes en 1965. Ce premier long-métrage marque le début d’une œuvre centrée sur la condition féminine. Quatre films de cette cinéaste engagée, en version restaurée, sont à découvrir à partir du 16 août : Les amoureux (1964), Jeux de nuit (1966), Les filles (1968) et Amorosa (1986)

« Ne pas avaler », de Gary Oldman (1997)

(À partir du 16 août)

L’histoire d’une famille ordinaire qui vit dans le sud de Londres. Film autobiographique, « je l’ai voulu honnête, vrai, sans concessions, déclare le réalisateur Gary Oldman, comme l’album-photo de tous ceux qui m’ont touché et troublé dans ma vie ». Le premier long-métrage de Gary Oldman derrière la caméra revient dans les salles en version restaurée pour ses 25 ans.

« Cher papa », de Dino Risi (1979)

(À partir du 23 août)

Un industriel, qui a une aventure avec la femme d’un de ses collègues, apprend que son fils, impliqué de plus ou moins près dans les Brigades Rouges, doit exécuter une personne désignée par la seule lettre « P ». Il pense aussitôt à son collègue. Un film sur les années de plomb en Italie.

« Fantôme d’amour », de Dino Risi (1981)

(À partir du 23 août)

À bord d’un autobus à Pavie, Nino Monti, expert fiscal installé, prête une pièce de 100 lires à une dame à l’air déboussolé. Le soir même, cette dernière retrouve sa trace et lui téléphone en se présentant comme Anna Brigatti, une ancienne maîtresse que Nino a follement aimée, vingt ans auparavant. Comment cette femme si séduisante a-t-elle pu changer au point de devenir méconnaissable ? C’est alors qu’un vieil ami médecin lui assure qu’Anna est morte trois ans plus tôt d’une terrible maladie. Plus Nino cherche à démêler le vrai du faux, plus la réalité se trouble sous ses yeux… Avec Marcello Mastroiani et Romy Schneider.

Bande annonce du film de Dino Risi "Fantôme d'amour"
LES ACCACIAS

« Le Dieu noir et le Diable blond », de Glauber Rocha (1964)

(À partir du 30 août)

Dans les plaines arides du Sertão, un couple de paysans brésiliens, touché par la misère, commet un meurtre pour s’en sortir avant de s’enfuir. Ils s’en remettent à deux personnages violents et mystiques, symbolisant la révolte : Sebastião, l’incarnation de Dieu, et Corisco, celle du diable.



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