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Norvge : l’interminable attente – Maxifoot

Écrit par le 29 mars 2024


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Erling Haaland et Martin degaard attendent leur heure.

Malgré une génération dorée, la Norvège va encore manquer une compétition internationale après son échec pour se qualifier à l’Euro. Sur le Vieux Continent, la nation nordique fait partie des plus mauvais élèves depuis le début du siècle. Jusqu’à quand ?

Toute série a une fin. La Slovénie peut en témoigner. Quatorze années après la participation à la Coupe du monde 2010 de son pays, Jan Oblak va devoir retarder ses vacances pour l’été à venir afin de disputer l’Euro, sa première compétition internationale.

Khvicha Kvaratskhelia, encore en début de carrière, a eu plus de chance avec le premier tournoi impliquant la Géorgie dans trois mois. Les 22 autres pays du plateau ont tous participé à un Euro ou à une Coupe du monde depuis 2016, l’Albanie inclue. Certains n’ont pas réussi à forcer leur destin, à l’image de la Norvège.

Au fond de la classe depuis 24 ans

A quand remonte la dernière participation du pays scandinave à une compétition internationale ? A loin. Très loin. En 2000, précisément, lors de l’Euro remporté par la France en Belgique et aux Pays-Bas. Une compétition qui s’est soldée par une élimination avec les honneurs dès le premier tour et qui a suivi la Coupe du monde 1994 et la Coupe du monde 1998, lors de laquelle la bande à Toré André Flo avait atteint les 8es de finale. Depuis, rien. Le vide intersidéral. Vingt-quatre années à attendre le déclic, l’espoir de briller à nouveau en mondovision. Plus de deux décennies à ronger son frein dans un tunnel sans fin et sans savoir quand arrivera le bout de ce long chemin.

En Europe, ils sont très peu à avoir attendu aussi longtemps. La Grèce, le Pays de Galles, la Finlande, l’Islande, la Bosnie, la Suède, l’Irlande, la Macédoine du Nord, la Lettonie, la Bulgarie et l’Irlande du Nord, tous absents en Allemagne, ont participé, voire même brillé, lors de plusieurs compétitions depuis 2000. L’Estonie, le Luxembourg, Chypre, Gibraltar, Malte, l’Arménie, la Moldavie, les Îles Féroé, l’Azerbaïdjan, le Monténégro, Saint-Marin, le Kosovo, la Biélorussie, Andorre et le Liechtenstein n’ont eux jamais participé à la moindre compétition internationale. Des pays qui n’ont jamais compté dans le football mondial. Seul Israël, qui a pris part à un Mondial, se retrouve dans la même catégorie que la Norvège.

Si près, si loin…

Le plus difficile à encaisser ? C’est que les Løvene ont très souvent raté le coche sur le fil. Il y a eu ce barrage perdu contre la Tchéquie (0-1, 0-1) pour la Coupe du monde 2006 ou encore le parcours honorable durant les éliminatoires de la Coupe du monde 2022 (3e derrière les Pays-Bas et la Turquie). Pour l’Euro, la pilule a souvent été dure à avaler. On pense notamment au barrage perdu face à l’Espagne (1-2, 0-3) dans la course à l’Euro 2004, à une autre campagne correcte pour disputer l’Euro 2008 (3e derrière la Grèce et la Turquie) ou plus récemment, le goal average défavorable par rapport au Portugal pour accrocher un barrage à l’Euro 2012 et le point manquant sur la Croatie pour jouer l’Euro 2016.

Si près mais en même temps si loin, la Norvège a probablement connu une de ses campagnes les plus frustrantes ces derniers mois. Car elle a terminé à la troisième place derrière l’intouchable Espagne et surtout après l’Écosse, qui a réalisé d’entrée un cinq sur cinq inattendu afin d’arracher son billet très tôt et finir les éliminatoires en roue libre. Encore plus dur à accepter, les Nordiques ont vu la Géorgie, quatrième de leur poule, accéder à l’Euro grâce au nouveau système mis en place par l’UEFA récompensant les équipes qui ont terminé à la première place de leurs poules respectives en Ligue des Nations afin de disputer les barrages. Un privilège auquel la bande à Ståle Solbakken n’a pas eu droit.

Rendez-vous en 2026 ?

Vingt-quatre années d’attente et combien d’autres encore ? Si la Suède et le Danemark ont proposé des générations de footballeurs nettement supérieures au cours des 60 dernières années, la Norvège a rarement eu une concentration de talents aussi importante. Erling Haaland, 2e du dernier Ballon d’Or, a tout pour devenir, si ce n’est pas déjà le cas, le plus grand joueur norvégien de tous les temps. Autre référence à son poste, Martin Ødegaard, qui détonne par son style délicieux. Pour accompagner ces deux cracks, Oscar Bobb (20 ans, Manchester City), Antonio Nusa (18 ans, Bruges), Julian Ryerson (26 ans, Dortmund), Leo Østigård (24 ans, Naples), Sander Berge (26 ans, Sheffield), Fredrik Aursnes (28 ans, Benfica) voire Alexander Sørloth (28 ans, Real Sociedad) ont le niveau pour les accompagner.

Le prochain objectif ? La Coupe du monde 2026. Coûte que coûte. Grâce à la multiplication des groupes (12 au total), la Norvège a réussi à se positionner à la dernière place du chapeau 2 avec sa 46e position au classement FIFA en attendant le tirage au sort des éliminatoires. Il faudra terminer à une des deux premières places pour obtenir le précieux sésame. Dans le cas contraire, il faudra remporter le groupe 3 de la Ligue B de la Ligue des Nations 2024-2025 face à l’Autriche, la Slovénie et le Kazakhstan afin d’accrocher au minimum les barrages. Des matchs qui seront loin d’être amicaux pour se donner une chance supplémentaire de mettre fin à une disette interminable. Rendez-vous dans les prochains mois pour avoir un début de réponse.

Que pensez-vous des difficultés de la Norvège pour se qualifier à une compétition internationale ? N’hésitez pas à réagir et débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» …



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