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Que faire des livres qui nous encombrent ?

Écrit par le 30 mars 2024


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Avant, lorsque j’entrais pour la première fois dans un appartement ou dans une maison, j’avais l’habitude de chercher d’abord les livres. Je ne le faisais pas exprès, je n’avais pas non plus l’intention de juger les gens en fonction de leurs livres ; c’était tout simplement un réflexe que j’ai acquis à une époque où les livres avaient une autre valeur qu’aujourd’hui.

Plus tard, je me suis passée de cette fâcheuse habitude, intriguée par une autre question : que faire des livres quand on en a trop ? Peut-on d’ailleurs avoir trop de livres ?

Jadis, je pensais qu’on ne pouvait jamais avoir assez de livres. Pendant mes études, j’avais une vraie boulimie de livres. Aujourd’hui, lorsque je regarde les étagères de mes amis, bondées des livres disposés en doubles rangées ou empilés, parfois soigneusement rangés, parfois présentés pêle-mêle, couverts de poussière, je me rends compte que chez moi ce n’est guère différent.

Prisonnière

Alors, comment m’y prendre, que faire des livres accumulés qui commencent à m’encombrer ? Notamment depuis que je me suis mise en tête de me libérer des livres – comme si j’en étais prisonnière ! –, surtout des livres devenus sans importance. Mais comment faire, comment décider de quel livre je n’ai plus besoin, que je ne rouvrirai plus jamais ? Celui qui est vieux et trop usé ? Celui qui est nul et m’a fait chier ? Je cogite, j’hésite et désespère.

Nombreuses sont les raisons de mon hésitation, la première étant que pendant longtemps les livres étaient les seules choses de valeur que je possédais. L’amour des livres, je l’ai développé moi-même, je ne l’ai pas reçu en héritage. Long a été le chemin entre la maison où j’ai grandi sans livres et la maison où les livres, amassés pendant les décennies, menacent de me tomber sur la tête ! Ils font partie de mon identité, j’ai grandi avec eux, ils ont été pour moi un refuge, ils m’ont apporté du réconfort comme auprès de bons amis, à la différence près que les livres ne vous laissent pas tomber.

Renoncer toujours à quelque chose d’autre

Avoir les livres que j’aimais, et dont j’avais besoin, était indispensable à une certaine époque. Dans les années 1970, il fallait s’inscrire sur une longue liste d’attente pour emprunter certains livres à l

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