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Denis Brogniart, l’affaire d’agression sexuelle refait surface !

Écrit par le 29 mars 2024



Près de six ans après l’agression sexuelle présumée d’une candidate de Koh Lanta, la justice a confirmé la mise en examen d’un autre participant.

L’affaire avait fait grand bruit en 2018. Cinq ans après le décès de Gérald Babin puis le suicide du médecin de l’émission, Koh-Lanta, le jeu d’aventures présenté par Denis Brogniart, voyait de nouveau son tournage arrêté et la saison annulée. « L’événement extérieur au jeu survenu entre deux concurrents » qu’invoquait la production pour expliquer cette annulation s’était rapidement transformé en accusation d’agression sexuelle, avec à la clé dépôt de plainte et ouverture d’une information judiciaire par le parquet de Nancy.

« Dans la nuit du 4e au 5e jour de tournage, une concurrente a fait état de faits susceptibles de relever d’une agression sexuelle. Ces faits sont formellement contestés par le concurrent concerné, avait expliqué Alexia Laroche-Joubert, présidente de la maison de production ALP. Nous ne sommes ni juge, ni procureur et tenons à respecter la parole de l’une comme la présomption d’innocence de l’autre. »

La plaignante est la fille du sélectionneur Hervé Renard

La plaignante, Candide Renard, la fille du sélectionneur Hervé Renard, avait expliqué avoir été réveillée en pleine nuit alors qu’Eddy G. l’embrassait et passait sa main sous ses vêtements. Celle qui n’avait que 21 ans au moment des faits avait de suite alerté la production grâce au talkie-walkie présent sur le camp et avait porté plainte à son retour en France.

Placé en garde à vue à sa descente d’avion, Eddy G. a, lui, toujours nié les faits. « Tous les soirs, j’ai dormi entre un homme et la paroi de la cabane. Candide, elle, était plus loin », avait-il expliqué, ajoutant : « Quand les caméramans sont revenus dans la nuit pour nous filmer, je me suis réveillé et Candide était à moitié sur moi. Ça a été filmé et ça me disculpe complètement. » Son avocat Me Jérémy Assous avait confirmé de son côté que la version de la plaignante était « inconciliable avec la réalité », aucun des autres candidats ne confirmant d’ailleurs cette version.

Pourtant, si Eddy G. avait été vite laissé libre au terme de sa première audition, la chambre d’instruction a estimé que le faisceau d’indices était suffisamment établi pour le mettre en examen. Charge désormais au juge d’instruction de prononcer ou non une ordonnance de renvoi de l’homme devant une juridiction.

juridiction.



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