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force de caractère, Arbey en sauveuse, manque de réalisme… Ce qu’on a aimé et moins aimé de la victoire française en Ecosse

Écrit par le 31 mars 2024


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Les Bleues ont bataillé avant d’aller décrocher une seconde victoire dans ce Tournoi (15-5), à Edimbourg, samedi.

France Télévisions – Rédaction Sport


Publié



Temps de lecture : 5 min

Emeline Gros inscrit le second essai tricolore face aux Ecossaises, à Edimbourg, le 30 mars 2024. (ANDY BUCHANAN / AFP)

Le XV de France enchaîne dans la douleur. Les Bleues de David Ortiz et Gaëlle Mignot ont décroché un second succès en autant de matchs dans le Tournoi des six nations, en allant s’imposer en Ecosse (15-5), samedi 30 mars. Les joueuses du XV de France ont longtemps été secouées, avant de faire la différence dans la dernière demi-heure, pour rester sur les talons de l’Angleterre au classement général.

On a aimé

Le caractère français

L’après-midi aurait pu tourner bien différemment pour les Bleues. Embêtées par une grosse défense écossaise et par leurs propres erreurs, elles ont fait preuve de résistance et de résilience, se sont accrochées pour réussir à inscrire deux essais, et repartir avec la victoire. « Je sais que, de l’intérieur, il n’y a jamais eu de moment où on a arrêté d’y croire et où on a été prises par la panique. […] On est restées soudées, et mentalement, c’est ce qui nous a fait gagner le match », a confié la capitaine tricolore Manae Feleu.

Cette force de caractère a aussi été appréciée par les deux sélectionneurs après la rencontre. « On retient que notre équipe n’a rien lâché, et on revient avec cette victoire qui va beaucoup nous aider pour la suite », a ainsi souligné Gaëlle Mignot au tout début de la conférence de presse.

La belle histoire Kelly Arbey

La semaine dernière, elle avait cru participer au festival offensif des Bleues face à l’Irlande, avant de voir son essai annulé à la vidéo. Ce week-end, pour sa seconde sortie sous le maillot bleu, c’est bien elle qui a tiré ses coéquipières d’une situation difficile en allant inscrire le premier essai tricolore (53e). Au terme d’une belle séquence offensive, au cours de laquelle le ballon a circulé dans presque toutes les mains, elle est allée aplatir le long de la ligne, bien servie par Emilie Boulard.

Que ce match est compliqué pour les Françaises mais peut-être que le plus dur est fait maintenant avec le premier essai dans ce match marqué par l'ailière droite Kelly Arbey en seconde période, à la 53e minute. Les Bleues concrétisent enfin leur domination et repassent devant au score malgré l'échec de la transformation de Lina Queyroi.

Journée 2 : Kelly Arbey redonne le sourire aux Bleues avec un premier essai

Que ce match est compliqué pour les Françaises mais peut-être que le plus dur est fait maintenant avec le premier essai dans ce match marqué par l’ailière droite Kelly Arbey en seconde période, à la 53e minute. Les Bleues concrétisent enfin leur domination et repassent devant au score malgré l’échec de la transformation de Lina Queyroi.



« Elle est extravertie, je pense que ça se ressent aussi sur le terrain », a souri en zone mixte Assia Khalfaoui. Elle joue libérée alors qu’elle a seulement deux sélections, tout le monde ne peut pas se le permettre. » « C’est une petite pleine de qualités, et je pense qu’elle va exploser, je lui souhaite », a également commenté sa coéquipière en club, Pauline Bourdon-Sansus.

La résistance écossaise

Galvanisée par sa victoire (20-18) arrachée au pays de Galles lors de la première journée, l’Ecosse a failli jouer un mauvais tour aux Françaises. Bien en place, les Ecossaises se sont appuyées sur une défense très solide, et « un combat rude dans les contacts », selon Nassira Konde. « On est tombées sur une défense écossaise qui nous a rendu la tâche très compliquée », a assuré la cosélectionneuse des Bleues, Gaëlle Mignot.

Les Ecossaises ont aussi joué leurs opportunités offensives à fond, s’adjugeant notamment le premier essai du match sur l’une de leurs rares entrées dans les 22 tricolores, alors qu’elles étaient restées fanny lors du dernier affrontement entre les deux équipes (55-0), au Tournoi 2023. « On savait qu’elles avaient des ailières très fortes en un contre un », a rappelé Manae Feleu en conférence de presse.

On a moins aimé

Un criant manque de réalisme

Le constat avait déjà été dressé le week-end dernier après la large victoire contre l’Irlande, et ce match contre l’Ecosse est loin d’avoir balayé toutes les inquiétudes. Une nouvelle fois, les Bleues ont cruellement manqué d’efficacité sur le plan offensif, et ont gâché plusieurs cartouches (deux essais seulement pour 14 entrées dans les 22 m écossais). « On a manqué d’efficacité et de précision sur des temps forts, ce qui nous a rendu la partie difficile », a analysé David Ortiz.

Pour tenter d’expliquer cette inefficacité, les Bleues ont mentionné la très grosse défense écossaise, mais aussi leurs propres erreurs, des fautes de main par précipitation au manque de soutien. « J’ai l’image de Romane qui traverse le terrain, on est loin, on ne lui donne aucune solution », a regretté la demi de mêlée tricolore Pauline Bourdon-Sansus après la rencontre.

Une conquête bousculée

Sur la pelouse du Hive Stadium, les Bleues ont aussi été plombées par de nombreux ballons perdus tout au long de la rencontre, notamment en conquête. Cette après-midi, les joueuses de Gaëlle Mignot et David Ortiz ont particulièrement souffert en touche (4 perdues pour 9 gagnées, le même bilan que leurs adversaires). « On n’a pas toujours pris les bonnes décisions, on a mis du temps à se régler, on a eu pas mal de lancés un peu lobés, ce sont des fautes qui s’accumulent », a expliqué Assia Khalfaoui en zone mixte.

Des difficultés des deux côtés face aux perches

Alors que la première journée du Tournoi avait laissé de bonnes impressions face aux perches, les deux équipes ont été en difficulté dans le secteur. Les Ecossaises finissent même la partie avec un peu glorieux 0% de réussite au pied, après avoir manqué leur seule pénalité et leur seule transformation du match. Impériale face aux Irlandaises, Lina Queyroi a cette fois passé deux coups de pied, mais manqué la transformation en coin – pas évidente – du premier essai tricolore.

Les joueuses n’ont certes pas été aidées par des conditions météorologiques difficiles, et un vent fort qui a soufflé sur le stade toute la rencontre. Mais les deux coups de pied écossais ont été manqués alors que le XV du Chardon avait le vent dans le dos.



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