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Guerre Israël-Hamas. Une délégation israélienne à Doha et au Caire, un “petit signe d’espoir” pour une trêve ?

Écrit par le 30 mars 2024


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Le New York Times veut y voir “un petit signe d’espoir pour un accord”. Vendredi 29 mars, Benyamin Nétanyahou a autorisé une délégation israélienne à se rendre dans les prochains jours à Doha et au Caire pour discuter, à nouveau, d’un éventuel cessez-le-feu à Gaza. Le premier ministre a pris sa décision après un échange avec le directeur du Mossad et du Shin Bet, l’agence israélienne de sécurité intérieure.

David Barnea, le patron du Mossad, prendra la route du Qatar tandis que Ronen Bar, à la tête du Shin Bet, se rendra lui en Égypte. La libération des 130 otages toujours détenus par le Hamas depuis l’attaque meurtrière du 7 octobre reste l’enjeu principal côté israélien. Lors des précédentes négociations le week-end dernier, les autorités israéliennes étaient prêtes à échanger jusqu’à 800 prisonniers, y compris des condamnés pour meurtres, contre 40 otages. Le Hamas, qui demande un retrait total des troupes, n’aurait pas accepté les termes de l’accord, rapporte le Jerusalem Post. Israël “s’est retiré des précédentes négociations après avoir échoué à trouver un accord et en blâmant le Hamas pour l’échec”, note de son côté Middle East Eye.

Vendredi, Israël a également contesté le rapport de l’ONU sur le risque de famine au nord de Gaza en raison des difficultés à approvisionner l’enclave en aide humanitaire par voie terrestre. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont procédé à de nouveaux largages ces dernières heures.

Citée par CNN, l’agence gouvernementale israélienne qui contrôle l’entrée dans la bande de Gaza estime que “le rapport contient de multiples erreurs factuelles et méthodologiques”, s’appuyant sur des données difficiles à obtenir en temps de guerre ou fournies par le ministère de la santé du Hamas, qui a “un intérêt stratégique à présenter des informations fondamentalement trompeuses”.

De nouvelles armes livrées à Israël

Des progrès “significatifs”, selon Ynet, auraient en tout cas été réalisés dans la semaine sur le principe du déploiement d’une force multinationale pour sécuriser les convois d’aide humanitaire et la construction d’un port à Gaza. Aucune échéance n’a pour autant été indiquée. Le ministre de la défense Yoav Gallant a reçu le soutien des États-Unis durant sa visite à Washington. Trois pays arabes seraient impliqués mais leur nom n’ont pas été révélé pour ne pas entraver le processus, explique Ynet.

“Israël est sous pression pour améliorer la distribution de l’aide humanitaire à Gaza”, souligne Axios. Cette force multinationale “pourrait aider à établir une alternative au Hamas dans l’enclave”, ajoute le site. Mais un officiel d’une des nations arabes concernées a confié à Axios que M. Gallant semblait avoir mal compris la position de son pays. “Les pays arabes ne sont pas prêts à envoyer des soldats pour sécuriser les convois actuellement mais pourraient considérer l’envoi de troupes pour une force de maintien de la paix après la guerre”, précise le site.

Si Israël réfléchit à la paix, l’État hébreu n’oublie pas la guerre, aidé par son allié américain. “L’administration a discrètement autorisé le transfert de milliards de dollars en bombes et avions de chasse malgré les inquiétudes de Washington concernant une offensive militaire attendue au sud de Gaza”, relève le Washington Post. Pour le quotidien, ce “développement montre que malgré les dissensions émergentes entre les États-Unis et Israël sur la conduite de la guerre”, la question de l’armement n’est pas un sujet de débat pour l’administration actuelle.

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