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pilotes de drones, anthropologues… Un dispositif considérable pour tenter de percer le mystère

Écrit par le 1 avril 2024


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Frédéric Michel, envoyé spécial au Vernet (Alpes-de-Haute-Provence) / Crédit photo : LOUAI BARAKAT / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP

Après la découverte du crâne et de dents, appartenant au petit-Émile, une batterie d’experts investissent la zone en contrebas du Hameau du Haut-Vernet pour tenter d’apporter des réponses aux innombrables questions qui se posent. « Les recherches se poursuivront le temps qu’il faudra », assure le commandant de la gendarmerie du département.

Des militaires par dizaines, des experts de la gendarmerie scientifique… Près de 48 heures après la découverte d’ossements appartenant au petit Émile, un important dispositif est déployé en contrebas du Haut-Vernet, dans les Alpes-de-Haute-Provence. C’est dans ce hameau de moyenne montagne que le garçonnet avait disparu le 8 juillet dernier

D’innombrables questions se posent désormais. Les os ont-ils été déplacés ? Depuis combien de temps se trouvaient-ils dans cette zone boisée et escarpée ? Quelles sont les causes du décès ? Pour tenter d’apporter des réponses, le hameau est bouclé et sera interdit d’accès pour plusieurs jours, afin de laisser les experts mener leur enquête. 

« Les recherches se poursuivront le temps qu’il faudra » 

À commencer par les spécialistes de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie. Notamment des anthropologues, des pilotes de drones chargés de filmer la scène sous toutes ses coutures et d’effectuer des modélisations numériques. Des chiens, entraînés dans la recherche de restes humains, sont également engagés.

 

« En ce moment, nous avons une équipe de très haute expertise d’environ une dizaine de personnes, entre l’IRCGN et le Centre national cynophile de Gramat, plus la section de recherche de Marseille et les enquêteurs de la cellule national d’enquête qui travaille sous la direction des juges d’instruction d’Aix-en-Provence. Les recherches se poursuivront le temps qu’il faudra », décrypte Pierre-Yves Bardy qui commande la gendarmerie des Alpes-de-Haute-Provence. 

Piste criminelle ou accident ?

Chaque élément retrouvé — l’image du crâne de l’enfant — fera l’objet d’analyses minutieuses pour déceler d’éventuelles lésions ou de traumatismes. La présence d’insectes et de mousse apporte également de précieuses informations, notamment sur l’environnement où le petit Émile a pu trouver la mort et à quelle période approximativement.

Reste aussi à déterminer s’il est plus judicieux de prélever, sur les ossements, des morceaux de vêtements ou bien des fibres textiles. Autant d’éléments qui pourraient orienter les enquêteurs vers une piste criminelle, ou alors exclure l’intervention d’un tiers et conclure à l’accident. D’où l’importance de retrouver le corps d’Émile dans son intégralité.

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