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Prime Vidéo, Netflix, Arte : les séries à voir en avril

Écrit par le 1 avril 2024


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Il y en aura vraiment pour tous les goûts en avril sur le petit écran. Une nouvelle adaptation à grand spectacle de jeux vidéo (« Fallout »), des séries historiques comme « Franklin » ou « The Sympathizer », des polars qui font voyager entre Tokyo et le Queensland australien, et quelques ovnis français comme « La Machine » et « Fiasco ». A vos écrans !

The Light in The Hall

Une journaliste revient dans sa ville natale pour enquêter sur la disparition de sa meilleure amie dix-huit ans plus tôt, alors que le meurtrier sort de prison. Mais ce dernier ne se souvient de rien et ne peut toujours pas aider la mère de la victime à retrouver le corps de sa fille. Mystères, secrets, non-dits vont peu à peu refaire surface. Un polar gallois de très bonne facture porté par un trio d’acteurs impeccable (Joanna Scanlan, Alexandra Roach et Iwan Rheon). Le 1er avril sur Polar +.

Tokyo Vice

La saison 1 du programme réalisé par Michael Mann nous avait embarqués dans les recoins les plus sombres de la capitale nippone. Après deux ans d’absence sur nos écrans, Jake Adelstein (Ansel Elgort, égal à lui-même) continue de mettre en lumière, pour le compte de son journal, les crimes qui sévissent à Tokyo, tout en essayant de ne pas s’attirer davantage les foudres des mafieux.

Haletant et intense, cette seconde salve d’épisodes continue de maintenir une tension folle sur ses personnages comme sur son audience. Sans perdre de temps, la série nous plonge directement dans l’action privilégiant aux moments d’immersion culturelle qui avaient fait le charme des débuts de la série, les codes plus classiques du thriller. Mais l’ensemble reste saisissant. Le 4 avril sur Canal+.

« Machine »

La chaîne culturelle aime surprendre et avec « Machine » le pari est gagné. Entre drame social et film de kung-fu, cette série de Thomas Bidegain (« Omar La fraise ») et Fred Grivois (« Piste noire ») nous embarque dans une petite ville de l’est de la France confrontée à la menace de délocalisation de l’usine du coin.

Poursuivie par des militaires, une ancienne commando (Margot Bancilhon), rompue aux arts martiaux, va se retrouver mêlée à un combat plus solidaire au côté d’un ouvrier ex-toxico et féru de Karl Marx joué par JoeyStarr. Cette fiction, prix de la meilleure série française au dernier festival Séries Mania à Lille, s’amuse avec les codes du manga et du film d’action à la « Kill Bill ». en les plongeant dans un bain culturel bien français. Revigorant. Sur Arte.tv le 4 avril.

« Sugar »

À première vue, cette série de belle facture à la réalisation léchée et au casting raffiné a de quoi séduire : un détective privé de haut vol et fou de cinéma, incarné par l’impeccable Colin Farrell, doit retrouver la petite-fille d’un magnat de Hollywood. Malheureusement, cette série noire de Mark Protosevich qui collectionne pas mal de clichés, malgré la réalisation de Fernando Meirelles, ne remplit pas ses promesses, en s’enlisant dans un mystère dont on finit par se désintéresser.Sur Apple TV + le 5 avril.

« Anthracite »

Inspirée par l’affaire des immolés de l’Ordre du Temple solaire en décembre 1995 dans un petit village du Vercors, cette série se situe trente ans plus tard, quand une femme est assassinée selon les mêmes rituels de la secte. Un jeune délinquant (Hatic) est vite accusé par les habitants du petit village de l’Isère. Déterminé à prouver son innocence, il pourra compter sur l’aide d’une jeune geek fan de « true crime » (Noémie Schmidt) à la recherche de son père. Un thriller montagneux divertissant. Sur Netflix le 10 avril.

Mademoiselle Holmes

Dans cette nouvelle comédie policière, Lola Dewaere (« Astrid et Raphaëlle ») endosse le rôle de l’arrière-petite-fille de Sherlock Holmes. Célibataire vivant toujours chez son père (Daniel Prévost), atteinte de troubles de l’attention, elle est policière dans une petite ville de province. Un accident va la pousser à sortir de sa torpeur induite par ses médicaments et lui redonner ses capacités de déduction héréditaires mais également goût à la vie, d’autant qu’elle va profiter de la présence à ses c ôtés de son « Watson », un sympathique « stagiaire » (Tom Villa), médecin de son état…

Après la petite soeur (« Enola Holmes » sur Netflix), le petit écran continue donc d’exploiter le filon du célèbre détective privé avec un relatif bonheur. Plutôt bien écrite et réalisée, cette série créée par Victoria Spennato ne manque pas de charme même si les intrigues ne sont pas particulièrement sophistiquées. Sur TF1 le 12 avril.

Fallout

Adaptation de la franchise de jeu vidéo éponyme, « Fallout » doit mettre les bouchées doubles. Premièrement parce que les adaptations vidéoludiques font rarement effet à l’écran, à l’exception notable de « The Last of Us » sur HBO, et deuxièmement car le ton de Fallout est difficile à reproduire, entre survivalisme, violence et humour osé. S’inscrivant dans la lignée des jeux officiels, la série créée par Amazon Prime raconte les Etats-Unis plus de 200 ans après une apocalypse nucléaire survenue dans les années 1950.

Au sein d’un univers rétrofuturiste intriguant, qui joue aussi bien avec les codes de la science-fiction que du western, un mélange bien connu des producteurs qui ne sont autres que les créateurs de Westworld, Lucy (Ella Purnell) abandonne son abri atomique pour le monde extérieur à la recherche de son père (Kyle MacLachlan). Une quête périlleuse qui pourrait relever aussi bien du gonzo que de la critique sociale. Sur Prime Video dès le 12 avril.

Franklin

Voilà une série étonnante sur l’un des pères fondateurs de la démocratie américaine bien connu des Français, Benjamin Franklin, déjà septuagénaire, débarque en France en 1776 pour convaincre le royaume de financer la révolution des colonies américaines contre les Anglais. Cet homme des Lumières, ami de Voltaire, va utiliser son expérience et son charisme pour mener à bien l’alliance franco-américaine en 1778 et signer la fin de la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne cinq ans plus tard.

Une série franco-américaine tirée de l’ouvrage A Great Improvisation : Franklin, France, and the Birth of America de Stacy Schiff, emmenée avec brio par Michael Douglas, accompagné d’un casting international de choix (Ludivine Sagnier, Thibault de Montalembert, Jeanne Balibar, Eddie Marsan…) Un biopic instructif et enlevé. Sur AppleTV + le 12 avril.

The Sympathizer

Avec son casting de stars incluant Robert Downey Jr., qui y incarne de nombreux personnages comme autant de facettes des Etats-Unis, et son réalisateur de renom, Park Chan-wook, à qui l’on doit notamment « Decision to leave », « Old Boy » ou encore « Mademoiselle », « The Sympathizer » est une série attendue de pied ferme. Thriller en 7 épisodes, elle raconte l’exil d’un espion communiste à Los Angeles, après la chute de Saigon.

Une approche historique qui peut s’avérer de prime abord complexe mais se révèle finalement digeste grâce à sa réalisation pop et étonnante et son écriture incisive. Satire énergique et féroce de l’américanisation de la culture, le programme se joue des différences entre Orient et Occident avec délectation et le résultat est aussi ambitieux que fantasque. Le 14 avril sur Prime Video.

Black snow

Peu à peu, les séries policières australiennes s’imposent sur le petit écran. Après l’étonnante « Dead loch » et l’envoûtante « Mystery Road », cette fiction de Lucas Taylor nous emmène dans le Queensland à la recherche du meurtrier d’une lycéenne tuée 25 ans plus tôt mais dont le crime n’a jamais été élucidé. Un spécialiste des « cold case » vient de Brisbane pour résoudre l’affaire après qu’une capsule temporelle a révélé que la jeune femme, d’origine insulaire, craignait pour sa vie.

C’est Travis Fimmel, l’inoubliable Ragnar de la série « Vikings » , qui incarne cet inspecteur lui-même tourmenté par la disparition de son frère quand il était petit. C’est l’un des atouts de cette série qui filme aussi magnifiquement les paysages sauvages de ce nord-est australien où de nombreux insulaires du Pacifique (Vanuatu, Fidji…) ont été attirés pour travailler comme des esclaves dans les champs de cannes à sucre. Secrets, abus, légendes… Une série dépaysante. Le 22 avril sur Polar +.

Fiasco

Le cinéma et la télévision n’arrêtent pas de se raconter dernièrement, pour le plus grand plaisir des amateurs de making-of. Dans « Fiasco », la prochaine création française de Netflix que l’on n’a pas encore pu visionner, l’envers du chaos ne pourrait pas être plus chaotique, comme l’indique le titre.

Avec au casting quelques-unes des personnalités les plus aimées du moment, de Pierre Niney à François Civil, en passant par Géraldine Nakache, la série raconte le tournage d’un ambitieux film se déroulant sur plusieurs époques. Un projet déjà suffisamment complexe sans qu’on y rajoute les tentatives de sabotage de l’un des membres de l’équipe. Une comédie hilarante en perspective, signée par le créateur de « Family Business », un autre succès tricolore. Le 30 avril sur Netflix.

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